" Dans la vie, il est des rencontres stimulantes qui nous incitent à donner le meilleur de nous-même "

 " Dans la vie, il est des rencontres stimulantes qui nous incitent à donner le meilleur de nous-même "
Une photo, une musique, un nom, un parfum, ... Un rien peut faire ressurgir des souvenirs. Comme un besoin immense de se rappeler certains moments, des instant simples ou importants, court ou longs, bons ou mauvais . Y'a souvent comme une pine de nostalgie qui vient s'installer, parfois même quelque petites larmes qu'on laisse doucement tomber. Des rires viennent ensuite lorsque les photos dites "censuré" sorte de la bte a souvenirs. & Se dire que chaque moment est précieux, et que plus on avance, plus la boite se remplie. On l'ouvre ,on la referme, on la remplie tous les jours. On y pose un sentiment, une image, un son, un souvenirs, quelque chose qui restera graver à jamais en nous." Tu te rend conte que chaque chose que tu vie, tu ne le revivras surement jamais ?! " Les souvenirs sont parfois les seules choses qui nous permettent de se rappeler certaines personnes, de les faire revivre en nous lorsqu'ils sont partis. J'veux tout garder en moi, chaque instant graver à l'intérieur. Les saveurs, nos moment magiques, ces rires, nos pleurs, ... Tout.
J'veux faire de ma vie un éternel souvenir ...
| Au risque de l'aimer | ...
:)

# Gepost op maandag 23 februari 2009, 05u13

Gewijzigd op vrijdag 26 juni 2009, 15u23

« Ah l'amour ! Si on m'avait prévenu avant, j'aurais fuis en hurlant. »

 « Ah l'amour ! Si on m'avait prévenu avant, j'aurais fuis en hurlant. »
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Ces cinq minutes auraient pu être cruciales. Il faut moins de temps que ça pour dire à une personne qu' On l'aime. Un millième de seconde suffit. Un regard. Un seul.

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Il
faut fermer les yeux. Ne plus rien voir. Ne plus rien voir se détruire, tomber en ruines. C'est fou comme c'est rapide, empor par la décadence, tout crépit & se sintègre, jour après jour & heure aps heure. D'une rapidité extrême, tout dans ma te se secoue et tombe à la renverse. Tout se lange à mes pensées. Comment pourrais-je réfléchir?



Mais la ponse est , il suffit (juste) de la chercher. Et de la trouver. Chercher dans les regards et dans les sourires. Piocher quelques mots, si beaux à entendre, si beaux à lire & à relire . A peine trois syllabes qui résonnent et dansent, à travers le flux de pensées ...


Nous on ira en chercher, du bonheur. Du beau, du vrai, du qui tue pas. Pas celui qui rend accro, ni qui finit par intoxiquer, ou par étouffer. Nous on sera libre, d'esprit & de c½ur. On sera libre de nos gestes & de nos mots, on n'appartiendra à aucune civilisation, et tout ira bien. Même si on n'est r de rien. On verra.



J'ai le coeur qui explose . Il explose, mais après? Il s'effiloche, se répand un peu partout, en attendant les secours. J'ai attendu. Après l'apocalypse j'attendrai encore. Pourquoi pas. C'est une façon de vivre, en attendant. Et en attendant, toujours en attendant, chaque soir je m'endors dans ce trop grand lit, gelée par l'obscurité bleue de la chambre froide. Dormir fait passer le temps. Alors je dors beaucoup. Beaucoup trop. Je fatigue mon corps, il paraît. Mais je m'en fiche. Le temps passe mieux, plus vite. Sans haut-le-c½ur. Sauf quand je pleure. Parfois. Parfois trop. Mais qu'importe, je m'en fiche.

On dirait pas. Je sais.

# Gepost op woensdag 05 maart 2008, 09u29

Gewijzigd op donderdag 28 mei 2009, 13u49

" & Surtout je viendrais te voir, les yeux pleins de larmes, mon coeur dans la poche & des fleurs à la main ... "

" & Surtout je viendrais te voir, les yeux pleins de larmes, mon coeur dans la poche & des fleurs à la main ... "

On étais allones dans l'herbe verte à regarder le ciel.
A ce moment précis, on rêvait en s'évadant dans un autre monde.
Je scrutais les nuages & le ciel bleu azur.
Elle me racontait qu'au plus pronfond de nous-même, il faut aimer la vie,
me si le temps emporte avec lui certaines personnes qui nous sont chères.
On philosophait quelques instants en pensant à diverses choses.
J'aimais ce sentiment de liberté, même pour quelques minutes seulement.
Elle fléchissait sur la vie, remettait en question nos envies & nos choix.
On se racontait à haute voix ce qui nous tracassait & ce qui nous passait par la tête
à la seconde près.
Je fermais les yeux alors que le sourire s'emparait lentement de nos visages.
Le soleil ne nous éblouissait pas car à cet instant,
nous étions à des kilotres & des kilomètres de la Terre ...


# Gepost op zaterdag 21 maart 2009, 15u34

Gewijzigd op woensdag 06 mei 2009, 09u26

... << Avec le canOn d' un flingue entre les dents, on ne prononce que les vOyelles>> ---------> Les mots sont des pistolets chargés.

... << Avec le canOn d' un flingue entre les dents, on ne prononce que les vOyelles>> --------->  Les mots sont  des pistolets  chargés.
Ce pourrait il que l'on ai jà emprunté cette route ?
Je sais que tu ne crois pas que j'essaye
Mais retiens ta respiration
Parce que ce soir sera le soir
Où je tomberai pour toi
Encore une fois.
Ne me fais pas changer d'avis
C'est impossible
Alors respire profondément.
Respire moi
Sois pour continuer
& Tiens bien Tes mots
Car un de plus pourrait-être un de trop.
Je t'ai toujours promis de ne pas tomber à terre
Tu as toujours cru qu'on était les plus fort
Qu'on ferait tourner les aiguilles dans l'autre sens
Mais mes mots ne semblent pas avoir d'importance
Pour te montrer ce que Tu manque,
Tourne dans l'autre sens.


J'ai peur alors je m'écroule ce soir. Prends ma main & tiens la fort. Au clair de la lune. Tes larmes écriront le reste de nos chansons. J'ai juste besoin d'un jour de plus. Mais malgré ça je ne trouve pas Quel est le meilleur moment où tu dire Aurevoir ?
Les adieux sOnt fait pOur les gens seuls sOus la pluie
& Il pleut puisque nOus fermOns nOs yeux

# Gepost op zondag 18 november 2007, 13u41

Gewijzigd op zondag 01 maart 2009, 04u32

Charlyne me manque ... ! * :( :$

Les feuilles d'automne sous des âmes gelées,
Les mains affamées deviennent douces et vieilles,
Mon héros pleurant alors que nous nous tenions dehors, là, dans le froid,
Comme ces feuilles d'automne, je n'ai plus rien à tenir.

Des beaux sourires portant de belles chaussures
Trop jeune pour le dire, bien que je jure qu'il savait.
Et je l'entends chanter tandis qu'il s'assied là sur sa chaise.
Alors que ces feuilles d'automne flottent partout autour de nous.

Et je te regarde, et je me vois,
Faisant du bruit avec agitation,
Mais maintenant c'est calme et je peux t'entendre chanter,
Ne pleure pas mon petit poisson, Ne pleure pas mon petit poisson.

Les feuilles d'automne se fanent maintenant,
Ce sourire que j'ai perdu, et bien je le retrouverai de façon ou d'autres,
Parce que tu vis encore dans les yeux de mon être.
Ces feuilles d'automne, toutes ces feuilles d'automne, sont tiennes ce soir.

# Gepost op zaterdag 10 januari 2009, 22u05

Gewijzigd op zondag 08 februari 2009, 14u17